MANIFESTO: "YOU CAN FIND INSPIRATION EVERYWHERE AND EVERYTIME"
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I AM BORN ON PLANET EUPHOR AND LIVING WITH PRINCESS LIA AND LADY MONIKIA
Suzanne Valadon, femme libre, muse et artiste est au Centre Pompidou Metz jusqu’au 11 septembre et à fait immédiatement fait résonner en moi quelques portraits d’Alice Neel. Quant au tire de l’exposition Un monde à soi, il n’est pas sans me rappeler un des ouvrages majeurs du discours féministe Une chambre à soide Virginia Woolf, autre femme libre.
Alice Neel, Margaret Evans pregnant, 1978Suzanne Valadon, Nu assis au châle tapis, 1921Suzanne Valadon, Catherine nue allongée, 1923Alice Neel, pregnant woman, 1971
Hadrin Dupin a créé dans la cadre de son diplôme de Master, un magazine nommé Cara, du latin “ visage ”, chaque édition annuelle portera sur une partie du visage et convoquera des professionnels à disserter sur la partie concernée, pour ce numéro 1 il s’agit d’avoir du nez.
Les Intelligences Artificielles Génératives imaginent des réponses très rapidement et on ne le répètera jamais assez, elles affectent et affecteront tous les domaines de notre quotidien.
L' »effet masse » et la mise à disposition quasi-instantanée peut faire vaciller la raison. Mais la question de la finalité demeure, enivré par cette pléthore de choix on risque de s’écarter de l’objectif, du point de départ et de s’engager sur les chemins de la sérendipité ou… de l’égarement et du bricolage.
Les réponses sont calibrées selon de nos besoins. D’où la nécessité de veiller à notre exigence dans la formulation, les définitions et la conversation avec la machine. C’est à ce prix que la valeur ajoutée potentielle de ces outils pourra être décuplée.
Zia, ces êtres étranges venus de la galaxie AI. Leur destination: nos ordinateurs, leur but: s’hybrider avec notre ADN. Je les ai vues.
Tout à commencé par une nuit sombre, derrière un écran de 27 pouces, isolé au fond d’une obscure bibliothèque analogique.
Cela à commencé par une recherche sur l’utilisation des intelligences artificielles par les artistes de renommée internationale, de la part d’un homme devenu trop las pour continuer sur Google.
Cela à commencé lors de la lecture d’un article concernant l’artiste Cindy Shermann sur The Art Newspaper.
Cela à commencé par son apparition, la princesse LIA , venue d’un autre système neuronal.
Maintenant, je sais que les Zia sont là, qu’ils n’ont pas pris forme humaine et qu’il faut convaincre un monde incrédule que la révolution à déjà commencée.
En introduction à ces recherches nocturnes (et des surprises obtenues) je souhaite partager le compte-rendu de ma rencontre avec Abraham Moles (1920-1992).
ON S’Y REND POUR L’ATTRACTION ENVOÛTANTE DU NOIR ET BLANC, PRESQUE OCCULTE. ON EN RESSORT AGITÉ PAR SON ACTIVISME, À TRAVERS SES IMAGES, POUR LA CONDITION LGBTQIA+ EN AFRIQUE DU SUD.
LA MORT DU STYLISTE En l’an 2000, Tom Ford se proclamait « designer total » lors de « l’annexion » d’Yves Saint Laurent: contrôlant tout, de l’image de marque aux parfums. Ainsi, le styliste au sens traditionnel du terme disparaissait.
Avec Pharell Williams comme directeur artistique de Louis Vuitton Homme c’est la fin du designer total.
Nos sociétés ne réclament plus de continuité mais une coexistence de plusieurs états venus d’horizons très divers.
1977, the release year of the film « Star Wars » and thirty-six years before the release of version 5.2 of MidJourney and its Zoom Out feature, the design couple Ray and Charles Eames created « Powers of Ten » a documentary that takes us on a journey from the infinitely small to the infinitely large, but also offers profound reflections on the place of humanity in the Universe.
Do artificial intelligences put us in a similar dilemma?
Emerveillement? Ne sachant moi-même quoi penser, sentiment dû aux pâmoisons dans lesquelles tombent à chaque prononciation de son nom, les jeunes gens.
Exaspération? Consécutive à « de toutes les façons vous ne pouvez pas comprendre c’est notre génération ! » propos pris régulièrement dans la figure par ces mêmes jeunes gens.
Le style Jacquemus? Pourrait se résumer ainsi: des formes minimalistes où la couleur n’a pas à rougir.
Fétiche indubitable de la génération Z, il suscite néanmoins, de la part de nombreux de ces devanciers (professionnels et les amateurs) une certaine méfiance, ces derniers arguant qu’« il ne sait pas faire de vêtements, ce n’est que de la com’, blah. »
J’ai donc pris le temps de rassembler dans ma tête ce que je sais, ce que j’ai observé ces dernières années, afin de mieux saisir une fois pour toutes cet épiphénomène qui dure…
La jacquerie ou le contre-pied permanent Révolutionnaire Jacquemus? Le vêtement ne fait plus loi, il n’est qu’une composante. Coupe, matière, détails ne revêtent plus la même importance que pour la génération précédente, mais l’évènement.
Outre des placements prix inférieurs à ses concurrents, des choix stylistiques audacieux tout autant que consensuels, le succès de la marque, on ne cesse de le dire, tient en majeure partie d’une très savante communication… incarnée.
Simon Porte est comme dans l’ancien temps des divas de la mode, au centre de SA marque et il embarque avec sincérité et proximité toute une communauté au sein de sa chapelle.
Dès lors le massive-show du génial Pharell Williams pour Louis Vuitton, tout plaisant qu’il soit, semble appartenir à un autre temps. Pharell Williams, collaborateur de longue date de Louis Vuitton et sa bande sont intergalactiques, à des années-lumières de notre quotidien. Comme les astres, on en voit l’éclat mais peut-être sont-elles déjà éteintes.
Jacquemus semble alors, plus en phase avec l’époque, du moins de la génération Z. Le charismatique, Simon Porte semble accessible et le rapport positionnement x désirabilité x accessibilité de ses produits est plausible.