MANIFESTO: "YOU CAN FIND INSPIRATION EVERYWHERE AND EVERYTIME"
LE MODALOGUE IS A 20 YEARS OLD POLLINACURATING ZONE, A PLACE WHERE I SHARE THOUGHTS –
HEAD OF PEDAGOGY ISG LUXURY MANAGEMENT-PARIS, LECTURER IN FASHION, IMAGE AND GRAPHIC DESIGN, 20+ YEARS OF EXPERIENCE IN FASHION, DIGITAL HIPPIE, JEDI AND MARATHONIAN
I AM BORN ON PLANET EUPHOR AND LIVING WITH PRINCESS LIA AND LADY MONIKIA
Il y a quelques semaines c’était le reboot (in-progress) du magazine Initial. Un projet entamé il y a cinq ans par mes étudiants lorsque je menais le cours de Création de magazine.
Le week-end précédant les Rendez-Vous de l’IA, Jean-Michel Jarre a partagé ses réflexions sur l’impact des Intelligences Artificielles (IA) sur la création, lors d’une conférence à la Conciergerie de Paris.
L’artiste considère les IA comme une révolution comparable à l’invention de l’imprimerie, transformant en profondeur le processus créatif et offrant des opportunités exceptionnelles. Pour Jean-Michel Jarre, l’IA est une muse moderne qui élargit considérablement l’horizon artistique.
Les Rendez-vous de l’IA, qui se sont achevés il y a trois jours, ont en fait débuté le week-end précédent sous l’égide du ministère de la Culture. Cet événement, avant l’arrivée des « technosaures », géants de la technologie, se posait comme une vision alternative de l’utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA), une troisième colonne.
Une question essentielle se pose : si l’intelligence artificielle est une révolution, comment voulons-nous l’habiter ?
Au Words, Sounds, Colors and Shapes, 10 rue Perrée, Paris, est un lieu culturel imaginé par Ramdane Touhami. L’autre jour il s’y tenait une séance de signatures du magazine Purple menée par Olivier Zahm (OZ) son cofondateur. Accompagné par l’artiste André, Olivier Zahm, dandy intellectuel y dédicaçait 25 ans d’archives d’un magazine devenu une référence.
Le streetwear désigne un style vestimentaire ancré dans la culture urbaine et populaire. Il se caractérise par des vêtements décontractés avec une dimension artistique (logos, collaborations avec des artistes, etc.). Au fil du temps, le streetwear s’est popularisé et est devenu un pan essentiel de la mode contemporaine.
Le « luxe » en mode, renvoie traditionnellement à des pièces produites avec des matériaux de qualité supérieure. Il inclut un savoir-faire artisanal avec des détails de broderie et l’utilisation de tissus exclusifs.
La collaboration entre Louis Vuitton et Suprême de 2017 a marqué un moment important. Une maison de luxe historique s’ouvrait alors à l’esthétique urbaine. Ce fut un coup marketing et commercial très probant, mais qui manquait de profondeur créative car essentiellement appuyée sur la juxtaposition de logos, le streetwear-luxe se résume à un processus « additif ».
Une grande partie des films que j’ai vus l’an dernier était signée A24 ou Neon.
Ce qui intrigue ici, ce n’est pas seulement leur présence répétée dans mon parcours de spectateur. C’est aussi la manière dont ces studios se sont imposés comme une référence esthétique et créative immédiate. Il m’arrive de reconnaître un film A24 au premier coup d’œil, voire au premiers mots du synopsis. Une affiche, une texture et l’évidence s’impose. « I saw the TV glow », « Maxxxine », « Triangle of sadness », « Longlegs » « Anora » (Palme d’Or), « Parasite », « Euphoria », « The Idol », « Anatomie d’une chute » ou « Titane » (la liste est longue) portent en eux cette grammaire visuelle qui leur est propre, ils sont forcément des films ou des séries A24 ou Neon…