Dans l’arène du luxe, les marques ont progressivement mué, adoptant les traits de véritables entreprises de divertissement. Délaissant les tactiques publicitaires orthodoxes pour des stratégies plus immersives, elles puisent désormais dans le registre journalistique et muséal, usant de termes tels que « ligne éditoriale » et « curation » pour créer des scénarii captivants.
L’objectif étant de plonger le consommateur dans un univers cohérent et qu’un lien émotionnel se crée entre la marque et lui…
Andy Warhol l’aurait, à l’instar de Jean-Michel Basquiat, pris sous son aile s’ils avaient vécu à la même époque. Celui qui est un des représentants les plus marquants de notre époque post-moderne avait droit à une exposition dont le vernissage avait lieu à la galerie Kreo ce mercredi.
Intitulée Virgil Abloh:Echosystems, l’exposition met en scène les lieux d’action du meta-designer (« celui qui dépasse » au sens figuré) consécutives à ses multiples influences décomplexées et son parcours multidisciplinaire. Ses créations habitent les frontières et apportent une évidence à la notion d’interdisciplinarité.
Il semble évident que l’exposition démarre avec une des reproductions de 1965 de LHOOQ de Marcel Duchamp, source d’inspiration majeure.
Virgil Abloh séduit tant les jeunes générations au sens où il a fracturé les lignes de démarcations. Il a ouvert la voie à l’affirmation de nos diversités au sein de nos communautés. Il nous a appris à oser le sampling, à créer des aspérités plutôt que de lisser, effacer et aseptiser.
King chair & Queen chair, DixonUntitled and 5% Solution, Futura 2000Tower hills, Virgil AblohMidway Village, Virgil AblohFutura 2000 & Keith HaringMake up mirror, Jerszy Seymour
Suzanne Valadon, femme libre, muse et artiste est au Centre Pompidou Metz jusqu’au 11 septembre et à fait immédiatement fait résonner en moi quelques portraits d’Alice Neel. Quant au tire de l’exposition Un monde à soi, il n’est pas sans me rappeler un des ouvrages majeurs du discours féministe Une chambre à soide Virginia Woolf, autre femme libre.
Alice Neel, Margaret Evans pregnant, 1978Suzanne Valadon, Nu assis au châle tapis, 1921Suzanne Valadon, Catherine nue allongée, 1923Alice Neel, pregnant woman, 1971
1977, the release year of the film « Star Wars » and thirty-six years before the release of version 5.2 of MidJourney and its Zoom Out feature, the design couple Ray and Charles Eames created « Powers of Ten » a documentary that takes us on a journey from the infinitely small to the infinitely large, but also offers profound reflections on the place of humanity in the Universe.
Do artificial intelligences put us in a similar dilemma?
Ecouteur (réf. au regardeur) des groupes Sonic Youth et Stéréolab, formations musicales qui jouissent aujourd’hui d’une certaine popularité, C’est par eux, lors de multiples errances, que j’ai fait la connaissance du cinéMA underground DE Stan Brakhage et de la scène no wave.
Par translation, j’ai découvert son lien avec Jonas Mekas que je connaissais déjà (un peu). EN OUTRE, Au détour d’une balade au milieu du jour, ma curiosité s’EST aiguisÉE en découvrant le DVD Free Radicals au sein de la boutique Re:voir spécialisée dans la vente de films expérimentaux. Lecture du livret, la liste des cinéastes n’inclue pas de RÉALISATRICES fémininEs…
PUIS DE MES pérégrinations nocturnes j’exhume une maigre référence à Carolee SCHNEEMANN, liée artistiquement à Jonas Mekas. par capillarité, au détour d’un podcast de France Culture, apparaissent Maya Darren et les collages vidéos de Marie Menken, rééquilibrant, autant que faire se peut, le quota féminin. je (re)découvre la Bolex.
Pendant que tout cela décante dans l’arrière boutique de mon cerveau, le vagabondage quotidien sur la page Facebook du Centre Pompidou invite à un vernissage consacré à la culture visulle de la scène No Wave. Scène artistique exclusivement new-yorkaise, qui cite entre autres, comme référence, les artistes sus-nomMés ET étend MA liste DAns LES DIRECTIONS de l’ILLUSTRATION, la PERFORMANCE ou la musique, le composituer d’avant-garde RHYS CHATHAM ayant offert un mini-live lors du vernissage.
RHYS CHATHAMEAST VILLAGE EYE, VOL 1 N°3, 1979MARS 3E/11000 VOLTS, 1978 | DNA YOU & YOU, 1978 | COMPILATION NO NEW-YORK |THEORETICAL GIRLS, US MILLIE/YOU GOT ME, ALL 1978 | EAST VILLAGE EYE VOL1, 1979KATHY GOES TO HAITI, BY KATHY ACKER | LP CONTORTIONS, BUY, 1979 | GREAT EXPECTATIONS, BY KATHY ACKER, 1982 | IN’HUI, DIR. JACQUES DARRASGOO, BY SONIC YOUTH, ILL. BY RAYMOND PETTIBON, 1990 | THE WHOLE WORLD IS WATCHING, RAYMOND PETTIBON, 1989 | THE PARA-PUNK UNDERGROUND IN VILLAGE VOICE, 1979 AFFICHE EXTRAITE DE AL REVUE INDÉPENDANTE X MAGAZINE, VOL. 2 N° 4/5/6, 1978
Vingt juin deux mille vingt-deux, Le Trianon, Paris, Peaches à vingt ans
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GUITAR HEROINE REPLICANTDRUMMER REPLICANTREMEMBER THE JACKET WIG OF MARGIELA? (SEE BELOW)VAGINA DANCEPOUR SES VINGT ANS MARTIN MARGIELA PRÉSENTAIT LA JACKET WIG (FALL-WINTER 2008, “ARTISANAL” COLLECTION AND READY-TO-WEAR)
Le Centre Culturel Suisse ferme ses portes pour travaux et à organisé une grande braderie libérant ainsi son patrimoine de cafetières, matériel de montage vidéo, livres sur le graphisme et l’architecture, affiches variées, de photographies grands format dédicacées par Peter Knapp, de disques improbables, de vêtements, magazines de mode… bref un arty vide-grenier.