Musée des Arts Décoratifs | Louis Vuitton x Marc Jacobs, 1er étage

L’exposition qui célèbre quinze ans de collaboration est divisée en deux parties. Le premier étage est consacré au malletier, le deuxième étage au directeur artistique américain.

Le premier niveau plongé dans une pénombre aux tonalités rappelant le cuir vieilli est un vrai parcours initiatique. Il permet de mieux saisir la personnalité du malletier le plus connu au monde. Indispensable et passionnant donc.

En 1848 Napoléon III est le premier président de la République française puis empereur en 1852. Sous son impulsion Paris redevient une capitale impériale, une vitrine de l’Europe. Un grand programme d’urbanisation est lancé et le baron Haussman, alors préfet de Paris (1853) s’en voit confier la direction. La France est en pleine révolution industrielle (1830-1870).

Louis Vuitton (1821-1892), doté d’une intelligence pragmatique et d’un amour du travail bien fait, saura parfaitement saisir les changements et les opportunités naissantes de ce milieu du XIXe siècle.

Dans le même temps, les Grands magasins (le Bon Marché est créé en 1852) et les magasins de nouveautés prennent leur essor et donnent accès à un plus grand nombre de femmes et ce à moindre prix aux robes à crinoline qui font alors fureur.

Charles Fréderick Worth établit sa maison de couture en 1858 au 7, rue de la Paix, dans le quartier de l’Opéra, alors épicentre de Paris (s’y retrouvent les joailliers et les couturiers Paquin, Jacques Doucet…). Louis Vuitton avec qui il s’est lié d’amitié, établi en 1854 sa maison spécialisée pour « l’emballage des modes » non loin de là, rue neuve des capucines.

Worth devenu le couturier officiel de l’impératrice Eugénie de Montijo, étoffe la garde-robe des femmes de la haute société française qui l’habille presque exclusivement. Sous son impulsion, mais aussi dû aux usages et aux nouveaux mode de vie de l’aristocratie et de la grande bourgeoise, les accessoires et les tenues vont se multiplier (tenues d’intérieur, tailleur du matin, robes de ville, pour l’après-midi, le dîner, robes de bal…) il sera alors nécessaire d’emballer ces vêtements dans des malles adéquates…


Malles d’un voyage – Trunks for one trip


Les armoiries (initiales) des propriétaires sont apposés sur les bagages


En 1877, Louis Vuitton dépose le brevet d’une toile rayée – Ci-dessus malle pour homme, toile rayée finition cuivrée (1882)


1888, la toile Damier intègre le nom « L. Vuitton marque de fabrique déposée » dans le motif


Malle pour homme, toile cannée finition métal peint dite mauresque (1889), coll. Louis Vuitton


Malle cabine, aluminium (1892)

Ci dessus, un des registres dans lesquels sont tenus les numéros d’identification de toutes les serrures montées sur les bagages rigides de Louis Vuitton depuis la création de la société.

1896, Georges Vuitton crée l’emblématique monogramme « LV » positionné au sein d’un ensembles de rosaces.

Suite ici

 

CHINA IN PARIS

BELOW ZHU WEN, WINNER OF CHINA CREATIVE DESIGN CONTEST « MOST POPULAR DESIGNER AWARD » AND CHEN WEIXIONG, CEO AND ART DIRECTOR OF BOBAOLON.

CHINA IN PARIS IS A FASHION EVENT THAT MIX TOGETHER PEOPLE OF FASHION, ART, MEDIA AND FINANCE. ORGANIZED BY THE CHINA NATIONAL GARMENT ASSOCIATION AND SUPPORTED BY THE FÉDÉRATION FRANÇAISE DE LA COUTURE, THE EVENT TOOK PLACE IN THE SALONS OF FRANCE-AMÉRIQUE.

ZHU WEN IS THE DESIGNER OF THE BRAND LILIAN WEN AND FUTURE CHIEF DESIGNER OF BOBAOLON. BOBAOLON CREATED IN 2006 IS A MAJOR CHINESE CLOTHING COMPANY, LOCATED BOTH IN PUNING AND GUANGZHOU. THE NEXT MOVE OF THE COMPANY IS TO INTERNATIONALIZING THE BRAND.


LILIAN WEN OUTFITS


MR DIDIER GRUMBACH


MS CHRISTINE ZAHO, REPRESENTATIVE OF FÉDÉRATION FRANÇAISE, BOARD DIRECTOR OF FASHION INLIFE


ANNE DE CHAMPIGNEUL (BACK) AND FATIMA LOPES

PLEASE READ ALSO

Londerzeel#3 launching party

 

Third edition of the magazine art directed by Kris Van Assche. The name Londerzeel is from his place of birth in Belgium. The party took place in the atelier a few days ago.

Below Kris Van Assche


Shoot Yulya, the photographer


Harvey Abomo with Britta Uschkamp

L’art en fusion

Quelques notes prises hier soir lors de la conférence tenue par Anne Bony à l’Institut Français de la Mode sur le thème Art et design


Anne Bony, chargée du cours de design contemporain à l’IFM et spécialiste de l’historie du design.

Stratégies de post-historicisme dans le design

Alessandro Mendini

– référence au divisionnisme et au baroque dans la création ci-dessous


Fauteuil Proust, 1978

Garouste et Bonetti

– Retour du mobilier en fer battu, désir de revenir à l’époque des cavernes, à la pré-histoire.
– Mouvement « barbare », leurs créations sont d’ailleurs vendues à la galerie de leur éditeur « En attendant les barbares ».
– Décor du Palace, le nom du duo de designers est alors sur toutes les lèvres, collaborations avec Christian Lacroix…
– Voir aussi

garouste-bonetti-lacroix


Mobilier créé pour la maison de couture Christian Lacroix, 1987

Philippe Starck

– Avec Richard III, il réinvente le fauteuil club
– Voir aussi les fauteuils « Les Maitres » ou Louis Ghost, édités chez Kartell

Patrick Jouin

– mixe tradition et modernité, au siège parisien de Van Cleef & Arpels il fait intervenir les métiers d’art du lambrissage et les staffeurs ornemanistes.

Histoire du kitsch, art du mauvais goût

Emile Gallé

– marqueterie extraordinaire

Francois-Ruper Carabin

– la figure humaine dans l’ameublement, « la sculpture fonctionnelle » (cf. Musée d’Orsay)

Penser aussi aux sites historiques où sont exposées des œuvres d’avant-garde, remember Jeff Koons à Versailles par exemple.

Une école du kitsch aux Pays-Bas

Une nouvelle génération de designers après Droog design et Lidewij Edelkoort, dont:

Marcel Wanders

– inspiré de l’univers fantastique

Wieki Somers

– High tea pot (ci-dessous)


High tea pot, 2003

Hella Jongerius

– Frog table (ci-dessous)


Frog table, 2009

Et puis…

Jaime Hayon (espagnol)

– collection Fantasy, pour Lladro

Radi Designers (français)

– extrusion du profil du chien… (ci-dessous)


Radi designers, Whippet bench, 1998

Un « art total » ou un autre aspect de la fusion entre art et design

Le design, comme un effet miroir de l’art

Le futurisme

– fondé sur le désir de poésie ouverte (c’est-à-dire non codifée) fusionnera ensuite avec différentes formes d’art (mobilier, vêtement, peinture, musique, photographie…), l’objet devient alors support d’expression.

Le cubisme

– n’a de repercussions sur le mobilier qu’en République tchèque avec notamment Pavel Janak.
– Voir aussi


Pavel Janak, chaise cubiste, 1912

Les Omega Workshops

Mouvement créé en 1913 par Duncan Grant et Vanessa Bell, fondé sur la littérature, la fusion entre art et ameublement et le refus de production en série.

De Stijl (Le style)

– revue néerlandaise fondée sous l’impulsion de Piet Mondrian, elle avait pour but de réunir architectes et artistes, prôner un art simple fondé sur l’orthogonalité et la couleur simple.
– Voir aussi


Gerrit Rietveld, maison à Utrecht, meubles et architecture se croisent de maniere orthogonale, 1924

Le Bauhaus

– est le résultat de la fusion en 1919, de deux écoles et concerne l’architecture, le design, la photographie, le costume.
– le travail de Marcel Breuer sur ces sièges est, pour lui, un travail sculptural. Contrairement à d’autres mouvements (les Omega Workshop par exemple) il y a dans ce mouvement un désir d’édition en série. Dans cette optique, Marcel Breuer utilise des tubes industriels, matériau peu cher.


Marcel Breuer, fauteuil club pliant (développement ultérieur du fameux premier modèle), 1927


Lena Meyer-Bergner, projet pour une couverture de chaise longue, 1928

Le Purisme

– Fondé, entre autre, par Le Corbusier
– Fondé sur l’art, puis autour de la revue l’Esprit Nouveau, il fallait repartir de l’objet et de la réalité. Donner un aspect dépouillé et épuré.
– De ce premier mouvement naîtra le Mouvement Moderne.

L’école Vkhutemas

– Ce mouvement soviétique réunissant les écoles d’architecture, de peinture et de sculpture, fut un centre important pour le constructivisme.
Vladimir Tatline et la valeur utilitaire de l’art
– L’avant garde fait cause commune avec la révolution.


Vladimir Tatline, contre relief d’angle, 1915

Union de l’art et de l’industrie (impression 3D)

– Grace à l’impression 3D, création d’éléments uniques avec des technologies super-innovantes (paradoxe de ces objets?)

Prototypage rapide: idée d’artisanat contemporain (alliant gestes, dessin et réalisation), ci-dessous Front design, Tokyo (2007) crée des pièces uniques réalisées par la main des artistes dont le mouvement est capté par des caméras et qui sont protoypés immédiatement au sein même du musée. Fascinant !

Art et objet associés

Les artistes s’intéressent à l’objet

Méret Oppenheim

– Par la dimension artistique allouée par Oppenheim, la tasse couverte de fourrure en perd sa dimension fonctionnelle.


Méret Oppenheim, le déjeuner en fourrure, 1936

Yonel Lebovici

– travaille sur le (sur)dimensionnement des objets du quotidien.


Yonel Lebovici, Lampe « Fiche male » (H: 36 cm, L: 71 cm), 1978

Le design comme l’art, en exposition

– Consulter les catalogues des expositions passées sur le sujet: Design en stock, Palais de la Porte dorée (tentatives de hiérarchisation de l’objet, lien), Mobi Boom, Musée des Arts Décoratifs (lien), Patrick Jouin (Centre Georges Pompidou), Matali Crasset, Living wood, galerie Thaddaeus Ropac (lien), Design contre design, Grand Palais (lien)

Musée d’Orsay | Ré-accrochage

Visite privée nocturne organisée dans le cadre du raccrochage des œuvres impressionnistes au musée d’Orsay…

 


Le déjeuner sur l’herbe d’Edouard Manet, 1862-1863

Le maître aimait bien appeler ce tableau la « partie carrée », ce tableau faisant scandale en 1863, fera partie du célèbre Salon des refusés.

Notre petit groupe composé d’amateurs et collectionneurs d’art dont Olivier Weisse, Rocco de Robien (propriétaire du club raffiné le No Comment) profite de cette soirée privée sous l’égide de Parnasse pour apprécier les œuvres impressionnistes suite à leur ré-accrochage.

Exit les murs blancs qui sont adaptés aux œuvres du XXe siècle et contemporaines mais pas aux œuvres impressionnistes, dixit Guy Cogeval président du musée. La visite débute dans un espace dont les couleurs des murs rappellent le confort d’un intérieur bourgeois.

879 toiles dont 43 portraits réalisés en dix ans de vie artistique jusqu’à  sa mort. Une seule toile vendue de son vivant. Le portrait du Dr Gachet qui s’est vendu pour une somme équivalente à 70 millions d’euros le 15 mai 1990 à New-York, faisant de lui le tableau le plus cher de son temps. Le hollandais Vincent Van Gogh, l’artiste maudit, synthétise tous les styles de son époque à travers sa peinture tout en créant son propre style.


Van Gogh, Roses et anémones (au premier plan), 1890


Van Gogh, maison à Cordeville, 1890


Paul Gauguin, Vairumati, 1897


Edouard Manet, le balcon (au centre de l’image), 1868-1869

« Il y a plus de détails dans les hortensias que dans les visages… », Le balcon, le tableau qui fait « concurrence aux peintres en bâtiment » diront les critiques de l’époque.

Ci-dessous pointillisme et divisionnisme, deux techniques de peinture à l’avant-garde en phase avec les découvertes scientifiques de leur temps.


Paul Signac, La femme à l’ombrelle (Berthe, la femme de Paul Signac), 1893


Georges Seurat, Cirque (1890)


Gustave Caillebotte, Les raboteurs de parquet, 1875


Edgar Degas, Répétition d’un ballet sur la scène, 1874


Edgar Degas, La danseuse, refonte circa 1920

La sculpture originale (circa 1890) fait scandale, composée de rubans, un buste en soie, tutu et de cire elle refuse les canons académiques qui exigent l’emploi de matériaux nobles (bronze, marbre).

Edgar Degas à la mysoginie assumée sculpte un visage qui est plus proche de l’australopithèque que de celui d’une jeune enfant.


Edgar Degas, études


Le café Campana dessiné par les frères… Campana />

Le café Campana dessiné par les frères… Campana

Les trompe l’œil d’Elsa Schiaparelli, Dirk Van Saene & Bernhard Willhelm

Model in two-piece Schiaparelli bathing suit, photo by George Hoyningen-Huene, ca. 1928

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Further to the trompe l’oeil exhibition started yesterday at Musée des Arts Décoratifs, here are some pictures of the surreal creations of Elsa Schiaparelli.

These photos are taken from the book Unravel, knitting in fashion, catalog of the exhibition that took place at the MoMu of Antwerp MoMu a few months ago.

Below Left: Madame Azarian for Elsa Schiaparelli, jumper front with trompe l’œil tie motif, knitwear in black and white wool

Right: Madame Azarian for Elsa Schiaparelli, jumper front with trompe l’œil knot motif, knitwear in black and white wool, 1927-1928

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Detail of Smocking pull, trompe l’œil imitating a bow tie and waistcoat, Bernhard Willhelm AW 2002-2003 (MoMu collection)

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Petite and Heidi, two woollen jumpers with trompe l’œil motives, Dirk Van Saene AW 2008-2009 (MoMu collection)

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Curation | City magazine, logo

City, magazine international, revue mythique des années 80.

Une publication qu’aujourd’hui nous qualifierions de lifestyle et dont j’ai reçu il y a quelques mois une trentaine d’exemplaires couvrant la période 1984-1991.

En rouge et noir

City magazine c’est aussi la force d’un logo. Quatre lettres batons rouge vif mises en relief par une section blanche de 5 mm forment le mot « CITY ».

Une baseline en lettres capitales noires épaisses: « MAGAZINE INTERNATIONAL », le tout est encadré par un double rectangle noir au fond légèrement gris. Ce logo est imposant, percutant, dévorant presque la couverture. Les portraits souvent cadrés serrés, en noir et blanc ou vaguement sépia occupent la pleine et font jeu égal avec le logo, même lorsqu’il s’agit de Paolo Roversi, Peter Lindbergh ou Jean Baptiste Mondino! La ville est omnipotente.


n°10, avril 1985


n°28, décembre 1986-janvier 1987

Certains numéros ont su laisser place à des jeux typographiques bicolores en couverture.


n°30, mars 1987


n°48, décembre 1988-janvier 1989
Le logo sait passer au second plan dans une des rares couvertures en couleur, mais aussi une des plus belles, illustrée par Pierre Le Tan.


n°60, mai 1990

A l’aube des années 90, la taille du logo s’est réduite et son style s’est lissé avec l’arrivée de la PAO. Le logo est plus froid désormais et moins impactant que la version précédente.

La baseline et le nom des villes sont désormais écrites dans une typographie « light », plus élégante. La baseline est justifiée désormais jusqu’au bout du « Y ».


n°61, juin1990

Les portraits sont moins sérrés, la couverture est plus aérée, plus « blanche ». Maintenant les titres vont et viennent et ne sont plus confinés au bas de la couverture. Le texte adopte une nouvelle dynamique, plus libre.


n°64, octobre 1990


n°66, décembre 1990-janvier 1991

On rompt une tradition en remplaçant le rouge emblématique par une couleur jaune d’œuf. Paradoxalement la PAO et les logiciels de mise en page, ont parfois généré une certaine forme d’uniformaisation dont semble pâtir le logo de ce magazine. On reste nostalgique, car la première version du logo n’a jamais été égalé et les multiples retouches de celui-ci au début des années 90 semblent annoncer la fin de publication de ce magazine de prestige.

Musée des Arts Décoratifs | Even Babar is a fashionista!


Below Babar, 1935, plush and felt, Arwel (manufacturer)

Last thursday at the opening of Babar’s exhibition at Musée des Arts Décoratifs in Paris, i found that Babar (in fact his suit) had made the cover of Jardin des Modes, it was in 1931…

The earliest advertising for « The story of Babar, the little elephant and la plus vieille histoire du monde » on the mighty Jardin des modes n° 148 (november 15th, 1931)

The outfit created by Amy Linker, adapted for women, use the famous green of Babar costume, the crown worn by the king of elephant is substitued by a cloche hat, an item that must be in every woman’s closet at this time. The red bowtie of king Babar is replaced by a red tie, the green vest seems now a light knitted blouse matching the stockings. A fine leather belt complete the silhouette. As an hunting outfit the jacket has two large flatted pocket on each side and is worn with leather gloves. Also note the drawing on the chest, it represent a pocket « inside seam » and make a beautiful line on this illustration.

About Amy Linker at l’Officiel de la mode and here

Il s’agit de la première publicité pour « l’Histoire de Babar, le petit éléphant et la plus vieille histoire du monde » publié dans Jardin des modes n° 148 daté du 15 novembre 1931.

La tenue créée par Amy Linker est une version féminisée du costume de Babar, le roi des éléphants. Notez les ajustements: la couronne est remplacée par un chapeau cloche très en vogue depuis le début des années 20 et porté of course sur des cheveux courts. Le nœud de papillon est substitué par une cravate arborée alors par les femmes libérées pour un look très garçonne. Une blouse en fine maille remplace le gilet masculin et semble s’accorder avec les bas. La veste de chasse est marquée sur la poitrine par deux poches prises dans la couture et flanquée aux côtés par deux grandes poches plaquées. Une fine ceinture et des gants de cuir viennent compléter la panoplie.

Pour en savoir (un peu) plus sur Amy Linker: l’Officiel de la mode et ici

Michel Quarez à la galerie Dufay Bonnet

Cette semaine, chez Corinne Bonnet de la galerie Dufay-Bonnet, découvrons le travail de peinture de Michel Quarez.

C’est à Raymond Savignac et au mouvement Grapus auquel on pense en découvrant cette œuvre. Sa peinture est, le manifeste de ses deux influences majeures, on y devine immédiatement l’artiste engagé, on imagine l’illustrateur.

Une exposition voyage dans le temps, qui donne envie de se re-plonger dans les manifestations artistiques et graphiques post-soixante-huitardes, voir d’entamer une recherche sur l’expression artistique des mouvements engagés d’aujourd’hui et pourquoi pas y établir des liens.

Michel Quarez, peintures jusqu’au 10 décembre

Galerie Dufay Bonnet
Cité artisanale
63 rue Daguerre 75014 Paris

Musée des Arts Décoratifs | I feel Goude!

Jean Paul Goude is, for me, les Kodakettes, the man behind the Bicentenary of the French Revolution on les Champs-Elysées, the man who discover Grace Jones. I remember all this moments, that were pure magic. As an other « JPG » (Jean-Paul Gaultier), Jean-Paul Goude is a major artist.

This week, during the launching of Goudemalion, a retrospective and creative vision of his oeuvre encompassing all his areas of activity (fashion, photography, advertising…), i also discover an artist full of humour, a great illustrator and a lover of women.

Here are some pictures (mostly illustrations) of the exhibition.


Catherine Baba, very focused


La danse, Paris, 1962


Africaines de rêves, 1953


Fresque pour les magasins du Printemps, 1966


Yaz gave me the eye of the tiger!


Dear friend Myriam Tessier


M. Azzedine Alaïa


From Grace Jones’ Citroen CX car advert, 1986. See it here

Theft colors, the Kodakettes in action – Les Voleurs de couleurs en action

Voir aussi Jean Paul Goude pour Lee Cooper (1983 et 1985)


Goudemalion. Jean-Paul Goude, une rétrospective
11 November 2011-18 March 2012

Les Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris