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I really like those beautiful postcards and sticker designed by Adonis Sancho, discovered at the Vagina Museum in London — the world’s first museum dedicated to vaginas, vulvas, and more
The main point of the museum is an educational and inclusive mission: to break taboos, celebrate diverse bodies, and open up conversations about anatomy, health, and identity.
Each piece i purchase blends bold colors and tattoo‑inspired lines, turning anatomy into art you’d proudly slip into a notebook or on your laptop.
This reminder us that design can spark dialogue, challenge norms, and still look fantastic on your wall.

Scène capturée à l’espace Niemeyer, lors de la quatrième édition de Manifesto, le festival arts et culture orchestré par Kaleidoscope et la plateforme de style Goat.
Deux manifestes
À gauche, une typographie volontairement inlisible, agressive dans sa négation de la lisibilité, coulée dans une esthétique Liquid Metal. Une composition qui ne cherche pas à informer mais à exister, qui sert plus à poser une attitude émotive, esthétique et culturelle.
Une position visuelle radicale, empruntée aux sphères de l’hyperpop, de l’anti-design ou d’un death metal digitalisé. On pense au Balenciaga by Demna, mais aussi au dieu vivant du design graphique David Carson.
À droite, à l’antipode, un caractère issu de l’ère moderniste repassé par un filtre streetwear, une typo linéale et fonctionnelle, avec pour mission d’informer, de communiquer rapidement et d’assurer l’autorité par la lisibilité.
La lisibilité contre le chaos
Une confrontation typographique qui évoque aussi celle des postures. Le choix esthétique des caractères devient une syntaxe et une stratégie sociale
Une typographie n’est jamais neutre. Elle est code, elle est clan.
Mélange des genres Chanel et les codes de la musique Métal, 2018.



Maison Lavrut, 75002 Paris
Cette exposition à l’Hôtel des Arts de Toulon dédiée à l’illustration réunit les créations d’étudiants de quatrième et cinquième année d’écoles d’art françaises.
Présentés dans le magazine The Drawer et sous la direction artistique de Barbara Soyer et Sophie Toulouse, ces travaux explorent les multiples dimensions de l’illustration.
Chez cette jeune génération l’intime dialogue avec le collectif, les supports et matériaux se démultiplient, tandis que les formes de représentation s’étendent fréquemment vers l’installation.
Cette manifestation a le mérite de révéler les potentialités vastes et inattendues d’un champ artistique en mutation.

In the context of fashion and cultural analysis, the term « waif » describes a style or persona characterized by a delicate, fragile appearance, often associated with youthful innocence or vulnerability. This aesthetic became notably popular in the 1990s, primarily influenced by figures such as Kate Moss during the CK One campaign (1994) and Courtney Love. She perfectly embodied the « waif look » with her slender frame and minimalist style.
Drawing from Spring Breakers, the first film by the incredibly brilliant A24 film production studio, the Digital Breakers are waifs under control X.

Excerpts from Bride of Frankenstein, 1935 and Lisa Gerrard of Dead Can Dance, live in Vooruit, Gent, Belgium, 1984
Excroissances bio-mechaniques et tubulaires…
Quand un parfum maison se nomme Alien, il n’est pas surprenant de voir émerger du costume créé pour la spectacle Zumanity (pour le Cirque du Soleil en 2003) la silhouette de la chimère de cauchemar imaginée par l’artiste suisse Hans Ruedi Geiger.

