Alice Knackfuss | Dako

Diplômée de l’Académie de Mode et de Design de Munich, Alice Knackfuss à travaillé chez Kris Van Assche et Ute Ploier.

Finaliste du Festival International de Mode et de Photographie de Hyères en 2009 elle travaille désormais à Bruxelles où elle à crée la collection Dearest avec le styliste Simon Pierre Toussaint (Prix Crystalized, Hyères 2009). Au début de l’année dernière elle à lancé sa propre ligne femme : a.Knackfuss.

Mon amie, la photographe belge Laetitia Bica, à réalisé en collaboration avec Alice Knackfuss la vidéo de la collection pour cet hiver baptisée Dako.

La collection rend hommage à l’action de Sadako Sasaki, jeune fille de 7 ans qui en 1955 façonne de ses mains plus de 1000 grues en papier, évoquant ainsi une ancienne coutume japonaise à combattre son propre sort.

La collection explore l’idée de délicatesse au sein d’un corps endurci: une défense émotionnelle capable de déclencher des postures fortes et universelles.

Bloom Portugal Fashion | Sad boys, sad girls


Backstages of Bloom


Creation by Andreia Lexim


Creation by Andreia Lexim


Creation by Andreia Lexim


Creation by Estelita Mendonça

Bloom Portugal Fashion | Before the show


Below Bloom’s backstages

Bloom is the young blood, Bloom is the young portuguese designers fashion show during Portugal Fashion.

For this 4th edition taking place at MUDE (Museo de Design et da Moda) in Lisbon, Daniela Barros, Estelita Mendonça, Andreia Lexim and Hugo Costa are the designers selected by Miguel Flor.


Creation by Estelita Mendonça

PFW | Limi Feu AW 12

Elles ont l’air si parisien avec leurs petites têtes les mannequins de Limi Feu, beaucoup de cheveux courts, des bérets et des bibis… Rousse et frangée, elle est Poil de carotte androgyne; noir de jais, la voici Barbara ou Zizi Jeanmaire moderne; blonde décolorée, elle est néo-Blondie; échevelée romantique, c’est une héroïne grunge. Elle est donc aussi un peu déjantée, tout comme les volumes que Limi Yamamoto se plaît à bousculer pour cet hiver.

Les chemises s’allongent et se métamorphosent en robes. Les robes mutent en manteau. Les pantalons escaladent le corps pour devenir un hybride entre la salopette et la combinaison. Un corset se régénère en robe corsetée.

Les cols, les manches, les rabats de poche et les boutons sont, sur certaines silhouettes sur-dimensionnés. Un travail sur les proportions et la reproduction, rappelant un peu, Martin Margiela (circa. 1999) et son travail sur l’oversize et la reproduction de vêtement de poupée.

Dans ses vêtements trop grand pour elle, la femme Limi Feu semble frêle et perdue. Les mains dans les poches elle fonce la rebellion sous cape.

Et puis des robes, plus ajustées, plus chatoyantes…

…ou plus agitées jouant avec les asymétries et les codes de la famille…

ou ci-dessous, comme un clin d’œil à la grande Mademoiselle.

Chez les Yamamoto on aime Chanel, en 1997 Yohji rendait hommage à Gabrielle Chanel en faisant défiler ses réinterprétations du tailleur en tweed.

Jeux de dos

Ci-dessous un pantalon se fait combinaison (vue de dos)

vue de face

CHINA IN PARIS

BELOW ZHU WEN, WINNER OF CHINA CREATIVE DESIGN CONTEST « MOST POPULAR DESIGNER AWARD » AND CHEN WEIXIONG, CEO AND ART DIRECTOR OF BOBAOLON.

CHINA IN PARIS IS A FASHION EVENT THAT MIX TOGETHER PEOPLE OF FASHION, ART, MEDIA AND FINANCE. ORGANIZED BY THE CHINA NATIONAL GARMENT ASSOCIATION AND SUPPORTED BY THE FÉDÉRATION FRANÇAISE DE LA COUTURE, THE EVENT TOOK PLACE IN THE SALONS OF FRANCE-AMÉRIQUE.

ZHU WEN IS THE DESIGNER OF THE BRAND LILIAN WEN AND FUTURE CHIEF DESIGNER OF BOBAOLON. BOBAOLON CREATED IN 2006 IS A MAJOR CHINESE CLOTHING COMPANY, LOCATED BOTH IN PUNING AND GUANGZHOU. THE NEXT MOVE OF THE COMPANY IS TO INTERNATIONALIZING THE BRAND.


LILIAN WEN OUTFITS


MR DIDIER GRUMBACH


MS CHRISTINE ZAHO, REPRESENTATIVE OF FÉDÉRATION FRANÇAISE, BOARD DIRECTOR OF FASHION INLIFE


ANNE DE CHAMPIGNEUL (BACK) AND FATIMA LOPES

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PFW | Steffie Christiaens AW12 , collection H2O

La première silhouette, all black, annonce la couleur et confirme l’évolution du travail de Steffie Christiaens. Cette silhouette évoque autant une hiératique héroïne hitchcockienne que Rachel l’héroïne de Blade Runner. Passionnée par les quatre éléments et la science, Steffie Christiaens compose telle une Marie Curie de la mode.

Depuis sa première collection présentée il y a un an au Musée de la Monnaie, la créatrice à féminisé et assoupli ses silhouettes, belle évolution. Vestes, chemises, manteaux, blousons sont plus structurés et enrichissent la collection. Elle rend son univers qui évolue entre technologie et influences élementaires (eau, feu, air, terre) plus accessible.

Le manteau ci-dessous prouve que la créatrice est en mesure de proposer des pièces singulières, respectueuses de son style et qui ne se cantonneraient pas uniquement à des concepts artistiques.

On retrouve cette ligne caractéristique que l’on apprécie chez la jeune créatrice hollandaise. Découpes multiples, larges plis (plus dociles que lors des précédents défilés). Une silhouette qui se veut à la fois stricte, proposant des cols fermés hauts ou relevés, des épaules marquées et sulfureuse, alignant des robes et jupes portefeuille.


La femme Christiaens portera aussi des chaussures plates désormais, this is new !


Des bottes à l’allure insectoïde avec des volets façon élytres

Ci-dessous un modèle très Christiaens, une veste à manche kimono dont le devant est bouleversé par un tissu tellurique, un courant d’air, un courant aquatique ou tout autre manifestation élémentaire…


Les collants sont aussi fissurés comme de la glace…

Cette saison Steffie Christiaens a expérimenté plusieurs types d’accessoires à base de plexiglas, métal et… eau (l’élément inspirant de cette collection). Ces accessoires à porter au bras, autour du cou ou sur les doigts rappellent les éprouvettes utilisées en laboratoire.

Pour le final, la styliste propose des silhouettes immaculées, rebrodées de tiges en plexiglas. Steffie Christiaens rappelle ainsi son attachement au travail artisanal. Le rendu 3D des modèles évoque, la glace, des éclaboussures, des stalactites ou un écoulement d’eau.


PFW | Ra opening, Paris

Graduate from the Royal Academy of fine arts of Antwerp (2007), Serkan Cura worked for Jean-Paul Gaultier Couture.
During the parisian fashion week and for the opening of Ra in Paris (rue des Cordeliers) he presented some amazing silhouettes he designed.

La jeune création primée à Paris

Il y a une dizaine de jours la Mairie de Paris récompensait devant un jury de professionnels la jeune création de mode, design et métiers d’art.

Les lauréats mode pour la session 2011 sont Christine Phung (dans la catégorie créateurs confirmés) et les très sympathiques Marion Lalanne et Pierre Alexis Hermet, IRM Design (dans la catégorie créateurs débutants).


Francine Pairon (Directrice de l’Institut Français de la Mode) et Christine Phung


La création de Christine Phung avec les plissés de la Maison Lognon


IRM Design (Marion Lalanne et Pierre Alexis Hermet)

PFW | Damir Doma

The silhouettes of Damir Doma are rather known for their minimalism and comfortable proportions. It was certainly a surprise when we seen a few days ago, these men wearing fur and african-inspired prints on the podium.

Half of the collection later, we found again the style of the croatian designer: mixing shades of gray and a work on another volume for men clothes.

For the autumn/winter 2012, the cut is as usual, but colors (in fact only on two silhouettes) and subversives stripes appeared.

Not necessarily convincing, Damir Doma, however, opens the way for other creative directions. We look forward to see the rest of the process.


Green…

De Damir Doma on est plutôt habité à voir défiler ses moines urbains, silhouettes minimalistes aux proportions confortables. C’est avec surprise que l’on a pu voir il y a quelques jours, ces « hommes des steppes », portants fourrures et imprimés afro-inspired surgir sur le podium.
Une fois la surprise passée (la moitié de la collection) on retrouvait alors le style plus connu du créateur croate, privilégiant les nuances de gris et le travail sur de nouvelles proportions masculines.

Son travail de coupe reste le même, la couleur fait son apparition, timide mais franche ainsi que que l’imprimé et de subversives rayures (lire L’Etoffe du diable, une histoire des rayures et des tissus rayés de Michel Pastoureau).

Pas forcément convaincant, Damir Doma s’ouvre néanmoins la voie à d’autres directions créatives, au regard de son parcours on attend avec impatience la suite des ses investigations.


… and red, that’s all for the color for this season on two tops.

En deuxième partie du défilé, le style plus « classique » de Damir Doma.


Ci-dessus un des plus bel ensemble de la collection

Ci-dessous son travail sur le tailoring entamé lors des saisons précédentes.

Seoul Fashion Week | Nohke J

Sun told me about her friend Misun Jung, designer and founder of Nohke J an upcoming brand of South Korea (in fact i notice her this summer in Nazine magazine). I exchange a few mails with Misun, trying to find time to meet each other during my week in Seoul but our schedules were so full that we couldn’t made it.

The show was one of the most exciting of the week, full of energy without being theatrical, even if the place was crowded, not suited to take pictures and dimly lit…

The outfits are a permanent contrast between fragility (mesh, silk) and strenghs (leather). Note the alternative-rock attitude given by the garments, the colour (mostly black and white) and the wet hair look.

This feminine collection is a sort of unfinished-work in progress, but easily wearable. The fabrics are in a battle, the leather is wrinkled, the silk is ruched. Straight lines and curves are crossing in a chaotic way, creating geometric shapes or inserts of fabrics on the dresses or on the few pants. You can have the edgy look without being disguised regardless your age.


On this pants, the insert of mesh is like a laser cut

It’s the collection of a young designer and perhaps(?) we need one or two really strong pieces to vamp the show.

Above all these, the collection is very coherent and very pleasant. Misun Jung keeps the spirit of the previous collection, her savoir-faire (especially the cuts) and withdrew, for next summer, what was burdening the shape, allowing more sensuality.

With her skills in cutting and tailoring we can’t wait to see the evolutions and new proposals she prepares for the next shows.

Previous collection is available here.