Vendredi soir, Scratch Massive se produisait à l’Olympia, à Paris.
Ce duo est, selon moi, la référence de la scène électro française chic et élégante depuis plus de vingt ans.

Vendredi soir, Scratch Massive se produisait à l’Olympia, à Paris.
Ce duo est, selon moi, la référence de la scène électro française chic et élégante depuis plus de vingt ans.

Avant Internet et les smartphones, certains clubs étaient des laboratoires de style et d’attitude, des espaces où s’inventait une nouvelle idée de soi.

Il y a des lieux que j’aurais aimé connaître.
Ainsi le Studio 54 du New York de la fin des années 70. entre amphétamines, boule à facettes, Andy, Jerry et Debbie — la nuit en démesure permanente.
Puis les Bains-Douches, Paris, au début des années 80, sa piscine et les looks de Jean-Paul, Karl, Mick captés au flash du Polaroïd. le lieu portait toujours les restes du mythe, mais les stars avaient disparues. Aujourd’hui il ne reste que la piscine…
Mais de toutes les scènes de la nuit , je donnerais tout pour vivre une nocturnale au Blitz.
Lire la suite « BLITZ ! Quand Londres inventait la nuit »Lancé comme un projet d’étudiant, par Hadrien Dupin, Cara (visage en latin) explore à chaque numéro une partie différente du visage. À la croisée des sciences sociales, de la mode et de la beauté, il réunit des artistes, des écrivains et des penseurs pour examiner comment le visage façonne notre perception de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.
Pour sa troisième édition nous avions rendez-vous à la galerie Au Roi
Lire la suite « ON A VU: CARA MAGAZINE #3 »
Vava Dudu n’est jamais front row, ni même au second plan. Elle est celle que l’on aperçoit au second regard : bariolée, tout au fond, affairée, habitée d’une présence presque chamanique.
On devine alors que c’est elle qui, en secret, a soufflé à l’oreille des créateurs, les a inspirés, telle une muse.
Pour un peu on se croirait à MoMA PS1 non?
Vegyn nous a livré une folle gourmandise avec le Everything she wants de Wham, puis à ravivé de précieux souvenirs mais ne s’est guère foulé en spotifiant le mythique Soon de My bloody Valentine (à la fin de la vidéo).
C’était l’autre soir à l’espace Niemeyer, pour la quatrième édition de Manifesto, où se rencontrent arts, fashion et musique, le tout orchestré par le collectif italien Kaleidoscope et la plateforme de style Goat.
avec: David Rappeneau, Anna Uddenberg, Issy Wood, Air, D’heygere…












Ce jour-là, à Shoreditch, c’est la nouvelle campagne Burberry qui attire mon attention.
L’univers des festivals de musique, choisi par Daniel Lee et incarné, entre autres, par deux figures majeures de la culture britannique populaire : Liam Gallagher et Goldie est une manière de positionner Burberry dans un entre-deux maîtrisé, entre prestige patrimonial (la présence du logo Equestrian Knight datant de 1901 tel un tampon crée un contraste intéressant) et résonance pop contemporaine.
On est dans le « cool Britannia »
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Une stratégie difficilement transposable ?
Ce modèle est-il adaptable à d’autres territoires culturels ?
En France, nous n’avons pas la même culture musicale que les britanniques et on peine à identifier aujourd’hui, des équivalents suffisamment « compatibles ».
La campagne hexagonale fait ainsi appel à des « anonymes ».
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Penser local
Durant les années soixante pourtant c’était la pop française qui était « cool » auprès de nos amis d’Outre Manche, notamment à travers Françoise Hardy.
Et si l’on devait traduire aujourd’hui ce choix éditorial pour un public français, qui convoquerait-on ?
Aya Nakamura, Eddy de Pretto, Zaho de Sagazan ou Clara Ysé ? Jeanne Added ? Joey Starr ? Voire Christine and the Queens (Rahim C Redcar).
Tracing the visual codes of excess from postmodern pop to hypermodern spectacle
I found myself lingering over the inner sleeve of Welcome to the Pleasuredome by Frankie Goes to Hollywood (1984), struck by how oddly current the image feels: saturated colors, a dream-like lushness, a fantastical fauna nestled within a baroque wilderness.
The band members pose like figures from a fevered tableau, caught somewhere between theater and ritual, where pleasure becomes its own myth.
Then I stopped by the poster for Björk’s Cornucopia tour — this Sunday, May 11 at the Grand Rex — and i personally found an uncannily similar aesthetic. Don’t you think so?
Forty years apart, yet both visuals seem to breathe a similar image narrative, creating a sensory-rich world we now call hypermodern: vibrant colors, intricate details, and surreal compositions that visually represent a reality where nature and technology intertwine — harmoniously, yet unmistakably dreamlike.
Rather than hybridization, I would speak of an aesthetic mutation that alternately blends nature, the human, and now technology.





When my students invite me to their events — a performance, a runway show, an impromptu screening.
What I encounter there isn’t only the work of young bloods — it’s a different relationship to the world, beginning to articulate itself. A way of dressing, performing, showing — not imitative, but one that twists references, makes them its own.
I consider it a rare privilege: to witness the worlds they are shaping, to get a glimpse of a generational sensibility (Gen Z), in short, to come into contact with what’s to come.
And when the lead singer has a My Bloody Valentine sticker on his guitar, you can’t help but nod — in silence or in some kind of internal feedback loop.
Nothing is fixed. Everything signals.





Punk issues, La Marbrerie, Montreuil, 5 avril 2025









The shitty video
On a vu çà fin janvier et c’est à lire


Il y a quelques semaines c’était le reboot (in-progress) du magazine Initial. Un projet entamé il y a cinq ans par mes étudiants lorsque je menais le cours de Création de magazine.
Lire la suite « ON A VU CA: INITIAL MAGAZINE »