Catégorie : photography
Thanks Nathalie of Arts of Fashion Foundation!
This is the result of this photo shoot. High banners with my photos in the patio of San Francisco Art Institute during the Art of Fashion Symposium last week.

copyright photo Christine Phung
Thanks Nathalie Doucet for the opportunity!
ART OF FASHION FOUNDATION | SHOOTING STARS
THE ARTS OF FASHION FOUNDATION CREATED TEN YEARS AGO BY NATHALIE DOUCET TO SUPPORT THE YOUNG DESIGNERS WILL HOLD THIS WEEK-END A SYMPOSIUM IN SAN FRANCISCO THAT INCLUDES EXHIBITIONS OF NEW DESIGNERS, STUDENTS, LECTURES, SCREENINGS, NETWORKING EVENTS AND AN AWARDS CEREMONY.
I SHOT SOME PICTURES IN JULY DURING THE SUMMER COURSE AND THE EXHIBITION THAT TAKE PLACE IN PARIS AT MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS. MY PHOTOS WILL BE EXPOSED ON 2.50 M HIGH BANNERS DURING THE SYMPOSIUM THIS WEEK-END.
THE SHOOTING
THE PLEATS WERE MADE BY MAISON GERARD LOGNON, PARIS
THE EXHIBITION
DURING THE EXHIBITION, DIDIER GRUMBACH, PRÉSIDENT OF LA CHAMBRE SYNDICALE DE LA COUTURE, RALPH TOLEDANO, CONSULTANT, AURORE THIBAUT AND OTHER DESIGNERS CAME TO GIVE THEIR SUPPORT.

JEWEL DESIGNER JUDITH BENITA, WEARING HER DESIGNS.

FENGCHEN WANG, DESIGNER
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Madonna in Jean Paul Gaultier corset by Jean-Baptiste Mondino for Harper’s Bazaar (1990)
Stéphane Sednaoui, Jean-Baptiste Mondino, Cindy Sherman, Bettina Rheims, Mert Alas & Marcus Piggott and David LaChapelle participated in the making of the image of Jean-Paul Gaultier.
Some of these photos have become true symbols of a style and an era. Above, for Harper’s Bazaar, Madonna photographied by Jean-Baptiste Mondino during The Blond Ambition Tour in her Jean Paul Gaultier corset is a good example.
Here are some photos of their photos i took during my visit of the exhibition of Jean-Paul Gaultier in Montreal, an other way to make the visit.
Polaroïds, collection of Maison Jean Paul Gaultier
Madonna and her dancers, Jean Paul Gaultier – Costume fittings for The Blond Ambition World Tour (1989-1990)
David LaChapelle, Hollywood Confidential (1998) – Cage-look satin corset dress w/ long train (SS 1989)
Cindy Sherman, Untitled n°131 (1983) – Jacquard jumpsuit, Dada collection (SS 1983)
Jean-Baptiste Mondino reinterprets Man Ray’s Noir et blanche (below)
Noir et blanche, Kiki de Montparnasse by Man Ray
Nathaniel Goldberg, Untitled (Nadja Auerman), 2004 – Leather corset (Hermès, AW-2004-2005)
Jean Paul Gaultier and his maternal grandmother (about 1958)
Bettina Rheims, Judith, London « Modern Lovers » series (december 1989)
Mert Alas & Marcus Piggott, Untitled (Daphne Groenveld), Vogue (Paris, october 2010)
Tuxedo-collared chiffon cape, Parisiennes collection (Haute couture AW 2010-2011)
Mert Alas & Marcus Piggott, White wings (Raquel Zimmermann), Vogue (Japan, july 2009)
silk crepe and satin organza dress with bra incorporated – Calligraphy collection, « Initiale » dress (Haute Couture SS 2009)
Mert Alas & Marcus Piggott, White wings (Raquel Zimmermann), Vogue (Japan, july 2009)
silk crepe and satin organza dress with bra incorporated – Calligraphy collection, « Initiale » dress (Haute Couture SS 2009)
Anton Corbjin, Depeche Mode, shooting for music video « It’s no good » from Ultra 1997
Men’s Ready To Wear (SS 1997)
Anton Corbjin, Nirvana, shooting for music video « Heart-shaped box » from In Utero (1993)
Men’s Ready To Wear (AW 1993-1994)
Stéphane Sednaoui, Ant woman (Claudia Huidobro) – The Face 1989
Zipped lurex dress, net body stocking, women among women collection (AW 1989-1990)
Herb Ritts, Jean Paul Gaultier, Tokyo (1990)
Serge Fruehauf, beauté glacée

Une des trois cimaises accueillant le travail de Serge Fruehauf
La série Papiers Glacés de l’artiste Serge Fruehauf, une exposition passionnante qui stimule notre regard sur le monde de la presse féminine et ses images de mode. Une découverte réalisée lors de mon passage au Centre de la Photographie à Genève.
Serge Fruehauf utilise une subtile technique d’encrage et d’effacement qui lui permet tantôt de révéler, tantôt d’effacer ou de faire virer au négatif certaines parties de ces pages de magazine. Nulle intervention numérique ici, tout est « fait main ». Les logos des marques disparaissent, les textes informatifs sont absents, les visages et les corps eux restent, parfois méconnaissables, mais toujours fascinants (entre cauchemard et séduction).
Que reste-t-il dès lors, de la beauté véhiculée par ces publications?
Ici l’artiste restitue les mannequins tels des fantômes, des êtres vidés de leur substance, sans vie, laissant la tenue « vivre la sienne ». Un vêtement à besoin d’un corps pour prendre vie, mais aussi se révéler et révéler celle ou celui qui le porte, il n’est rien au fond d’une armoire. Que serait le Calvin Klein des années 90 sans Kate Moss et… vice-versa?
Se pose donc, en substance, la question du pouvoir de l’image, de l’égérie de la saison pour « sublimer » une marque, si puissante soit-elle.
On ne peut, dès lors, pas s’empêcher de penser à Martin Margiela et ses modèles défilant masqués il y a quelques années… Ci-dessous,
Martin Margiela, printemps-été 2009, © photo Tom Wabe
… cependant là où Martin Margiela supprime tout affect en employant un voile opaque, il reste chez Serge Fruehauf les traits du visage et le regard, provoquant autant d’attirance que le vêtement lui-même. Mais la finalité est différente, Margiela s’intéresse « principalement » au vêtement, tandis que Fruehauf s’interroge sur le sens de la diffusion d’un modèle de beauté dans les magazines de mode.
Moins figurative, la série ci-dessous, peut étendre le débat vers des considérations uniquement esthétiques.
Good morning | Black magic
Good morning | My heroin
My heroin, a Nico-like-smoky-eyed-ubër-woman at Roland Mouret, backstages, AW 2010-2011
Who was Nico ?
PFW | Dior, Luxe, pureté et fluidité…
Paris fashion week, automne-hiver 2011-2012 – Samedi 22 janvier 15h00, Tennis Club de Paris
Noblesse du cachemire, sans doublure, des vêtements fluides parfois coupés en une seule pièce…
Parquet ciré sous de gigantesques lustres en cristal, le feu s’allume dans les cheminées au design contemporain… Le décor minimaliste annonce un hiver chaud, luxueux et dépouillé de tout superflu !
Superpositions tout en légèreté et fluidité
Au son de la voix monocorde de Daniel Miller et du rythme tout aussi minimaliste de la mélodie de « Warm Leatherette », le bal de Kris Van Assche s’anime sous nos yeux. Allures monochromes de gris, de brun, de noir, parfois ponctuées de rouge.
La démarche des mannequins, quasi aérienne, fait écho aux étoffes légères et fluides de la ligne. Classicisme grace aux essentiels, modernité grace aux détails, la ligne Dior Homme est un luxe contemporain à la silhouette épurée et à la matière empreinte de douceur et de confort…
Ci-dessous, coup de coeur pour ce look « ambivalent » (second mannequin en partant de la droite)
Les Stetson (KVA aime les chapeaux) portés par ces jeunes hommes, créent une aura de mystère et d’élégance. Certaines silhouettes à l’allure androgyne étaient troublantes, faisant penser à la confusion des genres fortement véhiculée actuellement par les campagnes de mode.
La horde de mannequins repartent en coulisses… Fin de la musique electro. En 1980, la divine Grace Jones, intitulera son album « Warm Leatherette » en hommage au talent de « The Normal. » A (re)découvrir ici. Ma préférence se porte sur cette version plus récente de Trent Reznor et plus proche de la version originale… Just amazing. Enjoy here !
Edit par Christian: L’homme nouveau dont Kris Van Assche est un des chefs de file et qu’il développe pour Dior Homme depuis quelques saisons, continue son évolution. Il se libère de plus en plus de sa carapace, adopte de nouveaux volumes, plus fluides, plus amples (plus féminins?) sans pour autant perdre de structure. Kris Van Assche est en train de réaliser un « tour de force » en nous faisant « oublier » l’ère Slimane et sa silhouette rock & fitted.
Cerruti Men, forever…
In the background, a visual campaign by Paolo Roversi for Cerruti
Paris Fashion week, automne-hiver 2011-2012 – Vendredi 21 janvier 16h00, Place de la Madeleine
Texte and photos: © Anita Leung
Avec raffinement, l’Homme Cerruti s’affirme et se met à nu sous le plafond miroitant de la salle de défilé.

A quelques minutes du show, les visages des mannequins se décrispent, les regards se portent sur les détails de cette collection aux airs faussement sages: les manteaux, vestes et blousons aux matières nobles (cachemire, mohair ou encore vison), sont parfois agrémentés de cols et de manches en cuir matelassé ou de bas de manches zippés de cuir noir… Les gants noirs en cuir lisse et peau de serpent viennent renforcer et dynamiser les tenues.
Ce défilé au sein de la Maison Cerruti est tout en symbolisme car il fait suite à deux évènements majeurs: la réouverture de la boutique historique place de la Madeleine en septembre 2010 et le rachat fin décembre 2010 de la Maison Cerruti par le groupe chinois Trinity, provoquant par la même l’arrêt de la ligne Cerruti Femme*, la filiale de Li & Fung se concentrant uniquement sur la mode masculine de luxe.
Parmi la palette de gris, de noir et de brun, Cerruti se démarque cette saison de certains autres créateurs en optant pour une tenue de couleur rosée moins agressive que la couleur rouge… pourtant symbole de chance et de prospérité en Asie. Est ce une entrée en douceur sur ce vaste marché ou une timidité élégante ?
A few minutes before the show, the atmosphere is going cooler. Let’s focus on this falsely wise collection. I want for exemple these coats and jackets made with the finest materials (cashmere, mohair or mink) with padded leather collar or sleeves or these black leather zipped cuffs… Black leather and smooth snakeskin gloves also give a boost to the outfits.
The Cerruti’s show follows two major events: the re-opening of Place de la Madeleine’s historic boutique in last september and the recent acquisition (december 2010) of the brand by the Chinese group Trinity immediately causing the end of Cerruti Women*, Li & Fung focusing solely on menswear luxury.
Gray, black and brown, Cerruti stands out by mixing these colors with a pink, less aggressive than red… Red a symbol of luck and prosperity in Asia. Is it a smooth entry to this vast market or just a shyness elegance?
Il est certain en tous les cas que la renaissance de Cerruti passera par son développement en Chine. Après avoir investi le cinéma dès la fin des années 80 dans des films comme Bonnie and Clyde, Pretty Woman ou encore Basic Instinct, peut on s’attendre à ce que cette marque de renom défile sur les génériques des films de Wong Kar Wai ?
En cette nouvelle année du Lièvre, placée sous les meilleurs hospices, espérons que cette prestigieuse griffe à l’identité humaine, familiale et culturelle forte aura une Dolce Vita dans le « pays du Milieu ».
C’est en tous les cas un beau challenge pour Florent Perrichon -président de Cerruti depuis 2008- qui donnera assurément une seconde jeunesse à la marque.
Cerruti’s revival, that we all waiting for and development, is now linked to its development in China. Deeply involved in the cinema during the 80s (Bonnie and Clyde, Pretty Woman, Basic Instinct…) can we expect Cerruti’s garments in the next Wong Kar Wai’s movie?
In this New Year of the Hare, we hope that this famous brand will have a Dolce Vita in the « Middle Kingdom ». A great challenge for Florent Perrichon (Cerruti CEO since 2008).
Good Morning | Rebel Rebel !
Before the fittings – Safety pins in the ears, handcuffs necklace, pins of famous old punk bands (The Ramones and Dead Kennedys) on this young model, punk’s not dead in the backstages of Manish Arora’s Summer Spring 2011 collection.
Can’t wait to see what the new artistic director of Paco Rabanne is planing now !
NB: If you don’t know David Bowie’s « Rebel Rebel » check it here.





































































