J’interviens ce vendredi à Bordeaux lors du Twitter Camp 2013.
Au cours d’un atelier je tenterais de répondre à la question « Blogueurs et les marques: relations ou transactions? »
Le hashtag de l’évenement est #TCamp2013

Following the release of Calling from the stars. Here are some pictures of Miss Kittin’s last show (the french electro-diva) she gave last week at Le Trianon.

Miss Kittin arrival, super hero



No curse with the nurse
For the curtain call, Miss Kittin had prepared a surprise. No electro set, but a piano version of two of her songs she used to play with The Hacker, two worlds collide.


« En France, le philosophe est une figure familière. Notre imaginaire collectif associe chaque penseur à une oeuvre théorique, mais surtout à une présence incarnée : le timbre de la voix, l’allure du pas, les détails de l’habit.
Et nous pourrions continuer ainsi pour d’autres personnalités: le polo noir à col roulé de Steve Jobs, le sweat marin de Pablo Picasso, les lunettes de Woody Allen, les turbans de Simone de Beauvoir…
GRAVITY, 2007
SCÈNES DE BAISERS HOLLYWOODIENS MIS BOUT À BOUT DANS UN SCINTILLEMENT ÉPILEPTIQUE FORMANT UNE SEULE SÉQUENCE, NICOLAS PROVOST RE-REPRÉSENTE ET DÉMANTÈLE CE CANON DU CINÉMA.
From Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy, music Michel Legrand
Marcel Breuer, Marta Erps-Breuer, Katt Both et Ruth Hollos-Consemüller, photo Erich Consemüller
En sortant de l’exposition Marcel Breuer Architecture et Design à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, on peut apercevoir la photo ci-dessus « Marcel Breuer and his ‘harem' ».
Prise en 1927 par Erich Consemüller, elle aurait très bien pû être shootée soixante ans plus tard (soit deux générations) et représenter un groupe de musique new wave comme The Cocteau Twins ou The Cure. Cette photo, que j’ai immédiatement adoré, en dit long sur l’état d’esprit qui régnait à Dessau, siège du Bauhaus, indépendance, égalité des sexes et émancipation…
J’ai filé ensuite au Centre Pompidou voir l’exposition sur Eileen Gray, autre grande figure du design du début du XXe siècle. Il se trouve que les deux expositions s’articulent parfaitement l’une et l’autre, on y retrouve la même contemporanéité.

Composition tubulaire en noir et blanc – Mobilier d’Eileen Gray (‘fauteuil non-conformiste’ et ‘table ajustable’, 1927)
Comme Breuer, qui sera connu autant pour ses réalisations architecturales que pour le design de mobilier, Eileen Gray fût une artiste transversale et multi-disciplinaire, connue autant pour son mobilier que pour son magnifique travail de la laque. Une carrière artistique intense qui ne l’a pas empêché d’aborder l’architecture, la photographie et la peinture, de fréquenter Elsa Schiaparelli ou Le Corbusier. Tous Modernes…
Chers lecteurs,
je vous rapporte les propos d’Hector Obalk entendu dans l’émission Palettes (Arte) au sujet de la représentation des étoffes chez trois grands maîtres de la peinture de la Renaissance que sont Le Titien, Raphaël et Michel-Ange.
Les étoffes de Titien sont plus texturées que celles de Michel-Ange dont le rendu est presque abstrait, mais elles le sont moins que celles de Raphaël qui les orne de broderies et de reflets y apportant ainsi beaucoup de réalisme.
Cependant Le Titien est celui qui retranscrit le mieux, à travers la peinture, la sensualité du tissu évoqué.
Voilà qui peut ouvrir une réflexion (sans doute déjà réalisée) sur la représentation des tissus chez les peintres d’hier et d’aujourd’hui.

La Sainte famille avec saint Jean-Baptiste, extrait (1506), Michel-Ange

La donna velata, extrait, Raphaël (1516)

Portrait du doge Andrea Gritti, extrait, Le Titien (1548)
Chers lecteurs,
on a retrouvé avec plaisir, quelques pistes abordées la saison passée dans le dernier show de Peachoo + Krejberg.
Mais nulle redite chez le duo indo-danois, ré-interprétant leurs recherches et poussant plus avant leurs investigations on à (re)vu des pastilles (de cuir) appliquées sur des tissus légers, la dentelle de l’été fait place désormais à une maille très ajourée. Un focus sur le buste et la taille avec de larges ceintures, un corset (à rapprocher des plastrons squelettes de la saison précédente).
Sur des silhouettes somme toute plutôt urbaines, aux coupes nettes, viennent deci-delà se nicher de délicates broderies côtoyant quelques dentelles précieusement effilochées et finement ciselées par des artisans hors pair. L’ensemble ressemble à un beautiful decay, une confrontation entre deux mondes essence du style Peachoo + Krejberg.
















Erwin Wurm, the austrian artist, well known for is « one minute sculptures », who like to use humor and absurd, talk about the use of garments in his work in a documentary.



« I had the idea of knitting, but I have no passion for that, i am interested by the elasticity and the color palette, with fabric that would be more difficult to cover ».


« I brought clothes for these statues shaped box, I am interested in clothing as a second skin and a sculpture in the end, but… it’s still a garment in a way ».



« I used sweaters in the 80s and early 90s and I use them again now », Erwin Wurm is looking for the shorted path to create a sculpture, above are some quick sculptures made of wood and sweaters.
All the pictures are taken from Video-Arte
As he is say in the documentary his work is increasingly interesting the world of fashion. He ask Claudia Schiffer to redo some of his one minute sculptures in 2009.


See all pictures via iconology
The smile was « on » this afternoon at Paris Fashion Week…
This season Yoshiyuki Miyamae was inspired by nature, a reccuring theme for the house, as the huge prints that we began to see last season and even during summer 2002 (see here).
With big smiling faces and a hairdressing that make them look little sparrows, the models bring us a breeze of natural fresh air and seems ready to take off. The pleats outfits are light, the fabrics are fluid and the suppleness is visually enhanced by the large collars on the jackets and coats. The volumes of the jackets, pants, skirts seems confortable and « easy-and-happy to wear ».
The colors pops. Some gigantic prints looks like a super zoom on deconstructed tartans or hound’s tooth, giving a very graphic and modern (unfortunately these designs didn’t exist for men) look to the collection.
It was a very pleasant show.














