Revue en image de sujets, moments et rencontres non chroniqués mais qui ont aussi fait 2012
Non-reviewed images of topics, moments and encounters that also made 2012

Revue en image de sujets, moments et rencontres non chroniqués mais qui ont aussi fait 2012
Non-reviewed images of topics, moments and encounters that also made 2012

Comme elle nous le confiera lors de l’interview qu’elle a accordé à la Maison des Flandres de l’ambassade de Belgique la semaine dernière, on peut faire de la musique pop et se passionner pour une mode d’avant-garde, plus intellectuelle.
Axelle Red, fashion victim, aime ce décalage et les questionnements qu’ils suscitent, remettant en cause l’image que l’on peut se faire d’un individu. La complexité de l’âme révélé par le prisme de la mode…
Originaire de Hasselt, Axelle Red choisi avec le plus grand soin des tenues allant en harmonie avec son art. Depuis ses 17 ans elle aime mixer les créateurs inconnus alors, Véronique Leroy avec Martin Margiela ou porter des créateurs belges discrets mais qu’elle affectionne particulièrement comme Olivia Hainaut(1).
Hasselt, situé à l’est de la Belgique inspire moins que Paris en ce qui concerne la mode. Cependant, Raf Simons, Dirk Bikkembergs ou Martin Margiela, pour ne citer que les plus connus, sont originaires de ce chef-lieu de la région du Limbourg.
Des centaines de pièces, issues de la garde-robe personnelle de la chanteuse belge, seront exposées à partir du 26 janvier jusqu’au 3 juin 2013 au Musée de la Mode de Hasselt.


Stenson réalisé exclusivement pour Axelle Red par Elvis Pompillo

Axelle Red en Véronqiue Leroy


Elvis Pompillo

Les « officiels »


Véronique Leroy et Axelle Red

—
(1) Ma rencontre avec d’Olivia Hainaut.

20TH ANNIVERSARY OF CAMPER’S ARRIVAL IN PARIS, MANY FRIENDS AND DESIGNERS FOR THIS EVENT.

ACCESSORIES DESIGNER, SASKIA DIEZ


BELGIAN TROOPS JEAN PAUL LESPAGNARD, LÉA PECKRE AND FRIEND

LORENZO FLUXÀ FOUNDER OF CAMPER AND LORENZO FLUXÀ JR.



DESIGNER YIQIN YIN

LORENZO FLUXÀ, DIDIER GRUMBACH AND BERNHARD WILLEHLM

THIS WOMAN WORK WITH AND WEAR THIS TERRIFIC BERNHARD WILLHELM DESIGN
Dear readers,
last night exposed at Le Printemps pop-up store, one of the very limited edition (seven) signed and numbered of the gold pumpkin minaudière created by japanese artist Yayoï Kusama for Louis Vuitton and inspired by her previous sculptures (see below).



Completely handmade with 85% of gold, 15% of resin and a lambskin lining, the minaudière has already been acquired by three collectors (respectively in Japan, Unites States and Taïwan) for… 100 000 euros.
Pictures at Le Printemps Haussman by Léticia Dargère
Meeting with Yayoi Kusama, New-Yorc City, july 10, 2012
Yayoi Kusama arrived in New-York in 1957. I’ve always been fascinated by accumulation and repetition in visual art. The works I selected here are my favorites, they are part of the exhibition set at the Whitney Museum.
From the « Infinity Nets » paintings to the « Accumulation » works (all shown below) you see the beginnings of the « dots », of the happenings and the « self-obliteration » concept. You imagine the struggle the artist had to do to make a living from her work (being an ‘outsider’, an artist and independant asian women in the seventies in NYC was not easy).

I spent a lot of time contemplating these paintings below.

NO.White A.Z 1958, 1959 and NO.A.B, 1959
These paintings (above) are part of « Infinity Nets » series, first exhibited in 1959 and first success of the artist in America and Europe.

Pacific Ocean, 1960
These large-scale paintings are iterations of the same gesture, obsessive and meditative, a subtle movement of the wrist.
Below, Kusama’s drawings and notes


A letter from painter Georgia O’Keeffe admired by Yayoi Kusama

Adam Weinberg, director of the Withney museum (during the press conference)

Above, David Kiehl, curator of the exhibition (during the press conference) and in the background M. Yves Carcelle
At the beginning of the sixties Yayoi Kusama began a new body of work, the Accumulation sculptures. The artist use her complexes and fear as subjects, the phallus or the industrially producted food (macaroni).


Phallic dress, c. 1968, Phallic handbag, c.1968 and Phallic shoe, c.1968

Macaroni pants, 1968

Untitled accumulation, 1963

Flower overcoat, 1964


Accumulation No. 2, 1962

Air mail stickers, 1962
At the end of the sixties, Kusama is well exposed in the art world, but not fully accepted. The socio-political world was changing (think Vietnam, civil rights movements, the end of Swinging London, may 1968 protests in France), she must find a new way of keeping interest on her work. She started to make happenings and performative experimentation, perfectly connected with the rising hippie scene.
In 1969, Yayoi Kusama open a clothing boutique to sell her fashion designs. Most of the garment were covered with polka dots (remember the Louis Vuitton’s pop-up store?) or sexually daring.


Kusama’s daring fashion

Naked performances

In 1969, Kusama’s name became so connected with sex happenings and daring attitudes than her name was licensed to a pornographic tabloid, « Kusama Orgy ».
In the early 1970, über exposed, depressive and suffering from increasing pressure, Yayoi Kusama returned home and started a new era of works.
Chers lecteurs,
some pictures of the Yayoi Kusama popup store in the Louis Vuitton’s shop based in SoHo, open especially for us that morning.

Yayoi Kusama is watching you from the windows…






Goodies !

More goodies !

more and more !




I went downstairs…


…and learn a bit about the various leather qualities used. Above the Antheia quality with embroidered Monogram pattern.


Above the Mahina quality where the Monogram pattern is perforated.



Pelayo (kate loves me) and Alexandra aka Lovelypepa (Fashionsalad) instagraming loud!

Three angels: Alexandra, Angela (stylosophy) and Alessandra (littlesnobthing)
A l’ouest il y a du nouveau et plus particulièrement au Canada.
Rivales pour accueillir la superbe exposition rétrospective de Jean-Paul Gaultier, Montréal et Toronto sont le creuset d’une nouvelle scène musicale canadienne aux orientations passionnantes.
Je veux pour exemple Metric et les Crystal Castles issus de Toronto, ou The Arcade Fire, Godspeed You! Black Emperor, Caribou, originaires eux, de Montreal pour n’en citer que quelques uns.
Avant hier soir, c’est Montreal qui était à l’honneur lors du quinzième Colette Music Box avec la new wave synthétique et sympathique de Chevalier Avant Garde (quelque part entre Talk Talk et New Order) et la toute jeune Grimes.
Ci-dessous, Chevalier Avant Garde
Claire Boucher (aka Grimes) fait partie de cette jeune génération d’artistes qui n’ont aucun complexe à faire se rencontrer les musiques qu’ils affectionnent, du R’n’B à Joy Division, de Britney Spears à Radiohead.
Grimes en parfaite cohérence avec son époque, mélange les genres, synthétise, hybride et crée pour la génération d’aujourd’hui. À la voir sur scène au sein du concept store parisien cela semble simple… En une poignée de morceaux, elle confirme qu’elle est surement le prochain catalyseur d’une certaine scène musicale.
Ci-dessous la shitty-video
Le nouveau flagship de Levi’s sur les Champs-Elysées à ouvert la semaine dernière présentant la collaboration avec Pedro Winter (boss de Ed Banger records) et James Murphy (boss de DFA records).
L’étage supérieur est consacré aux modèles réédités, de quoi se couler dans la tendance rétro ambiante.
Il y a quelques semaines, Elle Chine présentait au sein de l’école des Beaux Arts sa nouvelle édition. Désormais bimensuelle (les autres versions internationales sont mensuelles) et présentant une nouvelle maquette se voulant haut de gamme, le magazine fait la promotion des talents locaux et met en avant les collaborations entre les photographes chinois et les designers étrangers.

Au centre Lena Yang, publishing general manager
Lena Yang, éditrice en chef du magazine nous conseille de suivre Ling Liu et Dawei Sun, designers de Cacharel et créateurs de la marque Belle Ninon ainsi que Judy Hua.
A l’instar des designers japonais qui lors des années 80 ont apporté un nouvel état d’esprit sans « imposer le port du kimono » Lena souhaite qu’il en soit de même avec les designers chinois.

Valérie Toranian, directrice de rédaction, Elle France

M. Alexandre Vauthier, couturier